Nourah... Histoire véridique

Salem alikoum, voici une magnifique histoire qui m'a fait pleurer.... on est tous destiné au meme destin.
Qu'Allah nous guide toujours dans le meilleur des chemin... AMINE AMIN AMINE*


Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette.

Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit

calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière.

" Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose ? " Ai-je dit. Elle réduit à néant mes plans.

" Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Sobh ! "

Je lui répondit :

« Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit.

" Hanane vient t'asseoir près de moi. " me demanda t elle.

Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? "

" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter :

" Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection " [ Coran, sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran) verset 185 ]


Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda :

« Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur.

« J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi.

« Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement.

« Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie. [ Coran, sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran) verset 185 ]


Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête :

« Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »

Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure.

Pleurs.

Confusion.

Oh ! Allah, que s'est-il passé ?

La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital.


Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
A Allah nous appartenons, et à Allah nous retournerons.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital.

« Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. »

La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous.

« Laissez-moi vous emmener vers elle. »

Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. »

On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit.

« Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement.

« Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. »

« Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »



et que la jambe s'enlace à la jambe,
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]

« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.

Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible...

Nourah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité :


et que la jambe s'enlace à la jambe,
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]


et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset:


Vers ton Seigneur sera, ce jour-là, le retour.
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 12 ]


Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.

Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.

Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais :

« et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Sobh. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Sobh.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Nourah. Qu'avons-nous préparé pour cela ?


# Posté le jeudi 19 novembre 2009 06:48

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 07:21

LE MIRACLE ET LE PRODIGE

LE MIRACLE ET LE PRODIGE



بسم الله الرحمن الرحيم

Bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahim

LE MIRACLE ET LE PRODIGE

La louange est à Dieu le Seigneur des mondes Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n'est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l'élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu'il craint pour elle soient accordées à notre maître Mouhammad Al-'Amin, l'Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l'islam la religion de tous les Prophètes du premier Adam au dernier Mouhammad.

Le moyen de reconnaître un prophète, c'est le miracle (al-mou^jizah ). Le miracle est un fait extraordinaire, conforme à la prétention du prophète à être un envoyé de Dieu, et qui ne peut pas être contrecarré par quelque chose de semblable, à l'exemple du jaillissement de l'eau pure, limpide et douce, d'entre les doigts du Prophète Mouhammad (Que Allah l'honore et l'élève davantage en degré et qu'Il préserve sa communauté de ce qu'il craint pour elle) ou encore la préservation de notre maître Ibrahim – Abraham –^alayhi s-salam du feu intense qui ne l'a pas brûlé.

Par conséquent, l'évènement simplement inhabituel, sans être extraordinaire, n'est pas un miracle. De même un évènement extraordinaire mais qui n'arrive pas aux mains de quelqu'un qui prétend être prophète, comme les prodiges qui arrivent aux saints qui suivent la voie des prophètes, ces évènements ne sont pas considérés comme des miracles mais sont appelés prodiges (karamah ).

D'autre part, les phénomènes étranges qui peuvent être contrecarrés par quelque chose d'équivalent, comme la magie ou la sorcellerie, ne sont pas considérés comme des miracles non plus. La magie peut en effet être contrée par une magie équivalente.

Donc le miracle est une chose extraordinaire, qui advient conformément à la prétention de celui qui se dit prophète, qui ne peut être contrecarré par quelque chose de similaire et qui constitue un défi.

Ainsi, ce qui fait partie des choses surprenantes mais qui ne sort pas de l'ordinaire n'est pas un miracle, par exemple le vol des avions. De même, ce qui est extraordinaire mais qui ne s'accompagne pas d'une prétention au statut de prophète, par exemple les choses extraordinaires qui apparaissent par la main des 'awliya' – pluriel de waliyy, les saints–, ceux qui suivent les prophètes, ces choses-là non plus ne sont pas des miracles ; elles sont appelées des karamah – des prodiges –.

De même ce qui peut être contrecarré par quelque chose de similaire n'est pas un miracle, par exemple la magie qui est contrecarrée par une magie du même ordre.

Le miracle est de deux sortes :

1 - Certains ont lieu à la suite d'une suggestion des gens à celui qui prétend être prophète.

2 - D'autres ont lieu sans suggestion aucune.

De la première sorte, il y a par exemple la chamelle de Salih qui est sortie de la roche, son peuple en effet le lui avait demandé. Il a donc fait sortir pour eux une chamelle et son petit.

Un exemple de la seconde sorte, c'est ce qui est arrivé à notre prophète Mouhammad , lorsque le tronc a gémi. Al-Boukhariyy a rapporté que le Prophète se tenait debout le vendredi, appuyé à un arbre ou un palmier. Alors, une femme des 'Ansar ou bien un homme lui dit : « Ô Messager de Allah si nous te fabriquions un minbar – une chaire sur laquelle se tient l'orateur – » Il leur a dit : ce qui signifie : « Si vous voulez ». Ils lui fabriquèrent donc un minbar. Quand ce fut le vendredi, il monta sur le minbar et le palmier se mit à gémir, d'un gémissement semblable à celui d'un enfant. Alors, le Prophète est descendu et l'a serré contre lui.

Al-Haçan Ibnou ^Aliyy, lorsqu'il racontait ce miracle, disait :

« Ô musulmans, le bois a eu de la tendresse pour le Messager de Allah par nostalgie d'être à ses côtés, vous, combien vous êtes plus à même d'éprouver de la nostalgie pour lui »

Quant au prodige, c'est une chose extraordinaire qui apparaît par la main du croyant qui est droit dans l'adoration de Allah (c'est-à-dire le saint, waliyy). Ainsi, les prodiges se distinguent de la magie et du charlatanisme. A l'exemple de ce qui est arrivé à notre dame Maryam, la mère de notre maître ^Iça, que Allah les honore tous deux, chaque fois que le Prophète de Allah, Zakariyya – l'époux de la s½ur de Maryam – entrait chez elle, il trouvait les fruits de l'été en hiver et les fruits de l'hiver en été. Allah tabaraka wa ta^ala dit :

{ كُلَّمَا دَخَلَ عَلَيْهَا زَكَرِيَّا الْمِحْرَابَ وَجَدَ عِندَهَا رِزْقاً قَالَ يَا مَرْيَمُ أَنَّى لَكِ هَـذَا قَالَتْ هُوَ مِنْ عِندِ اللّهِ إنَّ اللّهَ يَرْزُقُ مَن يَشَاء بِغَيْرِ حِسَابٍ }

Ce qui signifie : « Chaque fois que Zakariyya entrait dans son alcôve (mihrab), il trouvait auprès d'elle une subsistance. Il disait : Ô Maryam, d'où tiens-tu cela ? Elle disait : Ceci vient de Allah », [sourat Ali ^Imran / 37].

A voir aussi :

MENTION DE CERTAINS DES MIRACLES DU PROPHÈTE MOUHAMMAD salla l-Lahou ^alayhi wa sallam


La louange est à Allah, le Seigneur des mondes.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 03:34

nous sommes tous créditeurs

nous sommes tous créditeurs
Nous sommes tous créditeurs envers Dieu le clément et le misericordieu, rien ne peut nous soustraire a ce crédit, si ce n'est nos bonnes actions, et ce n'est que nos bonnes actions qui nous sauverons! Dieu est un, il se suffit a lui méme, nous ne lui somme pas néssécaire! Dieu peut ce passer de nous en toute facilité, ya allah pardonne nous nos érreurs les gens ne parle plus que de mode de star adore la création et oublie leur créateur ya allah nous somme dans le neant du neant infini car personne ne peut donner de suite au néant, car il ny a que allah qui conné ce qui ce passe Avant, Pendant et Aprés!!! ya Allah rien ne peut justifier nos attitudes, que par nos actes qui sont la plupart du temps sans fondement ya allah aider nous avec votre grace et votre misericorde avec votre paix et votre bénédiction au mon dieu pardonner nous d'étre ce que nous sommes, car nous somme faibles





habiba

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 08:30

TOUCHE PAS A MON VOILE

TOUCHE PAS A MON VOILE
TOUCHE PAS A MON VOILE
NE MISOLE PAS PARSKE JE NE ME DEVOILE PAS!!!
NE ME VOIE PAS PRISONIERRE OU PRETTE AU COMBAT YA PAS DE LAME A MON CORAN!!!
NI DEXPLOSIFE SOU MON VOILE NE PAR PAS EN COUREN NE ME COMBATER PAS COMBATER LE MAL!!!
NE ME JUGER PAS CAR VOUS ME JUGER MAL!!!
KESKI LES JAINE KESKI LEUR FAI PEUR MOI JE PRIE DIEUR NOTRE CREATEUR!!!!

# Posté le lundi 14 septembre 2009 10:16

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 12:41

Le voyage nocturne et l'ascension du Le Prophète (صلى الله عليه و سلم)

Le voyage nocturne et l'ascension du Le Prophète (صلى الله عليه و سلم)
Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) voyage une nuit de la Mecque à Jérusalem, puis monte jusqu'au Jujubier célèste

Allâh (تعالى) a dit: {Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Mouhammad], de la mosquée Al-Haram à la mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l'alentours, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles.} (17/1)

Selon Anas ibn Mâlik (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Al-Burâq" -une monture blanche, plus grande qu'un âne et plus petite qu'une mule, qui se trouvait d'un bond où son regard s'arrêtait- me fut amenée. Je la montai et fus transporté à Jérusalem. Là-bas, je l'attachai à l'anneau destiné à l'usage des prophètes. Je pénétrai dans la mosquée où je pria deux rak'a. A ma sortie, Gabriel (عليه السلام) m'offrit deux récipients: l'un contenant du vin, l'autre du lait. Je choisis le lait; et Gabriel me déclara alors que j'avais élu la voie primordiale. Porté par lui, je m'élevai jusqu'aux régions célestes. Gabriel demanda la permission d'y accéder.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui".
On nous ouvrit et je vis aussitôt Adam qui me souhaita la bienvenue et invoqua (Allah) en ma faveur. Puis, je fus porté au second ciel, Gabriel (عليه السلام) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui".
On nous ouvrit et je vis aussitôt les deux cousins maternels: Jésus ('Isa), le fils de Marie et Jean Baptiste, fils de Zacharie (qu'Allah leur accorde Ses bénédictions) qui me souhaitèrent la bienvenue et le bien. Puis, je fus porté au troisième ciel, et Gabriel demanda aussi la permission d'y pénétrer.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui".
On nous ouvrit et je trouvai aussitôt Joseph (Yûsuf) (عليه السلام) à qui a été assignée la moitié de la beauté humaine. Celui-ci me souhaita la bienvenue et le bien. Je fus ensuite porté au quatrième ciel et Gabriel (عليه السلام) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui".
On nous ouvrit et je trouvai Anoch ('Idris) qui me souhaita la bienvenue et le bien. Allah - à Lui la puissance et la gloire - dit à ce sujet: {Et Nous l'élevâmes à un haut rang}. Je fus alors porté au cinquième ciel et Gabriel demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui". On nous ouvrit et je trouvai Aaron (Hârûn) (saws) qui me souhaita la bienvenue et le bien. Je fus ensuite porté au sixième ciel et Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui". On nous ouvrit et je trouvai Moïse (Mûsa) (saws) qui me souhaita la bienvenue et le bien. Je fus porté enfin au septième ciel et Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui". On nous ouvrit et je trouvai Abraham ('Ibrâhim) (saws), le dos appuyé contre la Maison Peuplée dans laquelle pénètrent journellement un nouveau groupe de soixante-dix mille Anges. Puis, il m'emmena vers "Sidrat al-Muntaha" (le Lotus de la limite extrême) dont les feuilles ressemblaient aux oreilles d'éléphants et les fruits étaient (grands) comme les cruches. Au moment où -par l'ordre d'Allah- le lotus fut couvert de ce qui le couvrit, il se transforma et aucun des créatures d'Allah ne pourrait décrire sa splendeur. Allah me révéla, alors, ce qu'Il voulut, et prescrivit l'accomplissement de cinquante prières par jour. Je retournai voir Moïse (Mûsa) qui me demanda: "Qu'est-ce qu'a prescrit le Seigneur à ta Communauté?".
- "Une cinquantaine de prières", lui dis-je.
- "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui la réduction de ce nombre, car ta Communauté ne supportera point cette prescription. Je connais bien les israélites; je les avais mis à l'épreuve et je m'étais employé à les ramener sur la bonne voie".
Le Prophète poursuivit: Je retournai à mon Seigneur et je Lui demandai de réduire le nombre des prières pour la faveur de ma Communauté. Il m'exauça en les amoindrissant de cinq prières. J'allai ensuite trouver Moïse (Mûsa) pour l'informer de la réduction des cinq prières. Toutefois, il me répéta: "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui la réduction de ce nombre, car ta Communauté ne le supportera point". Je ne cessai alors de faire la navette entre mon Seigneur (à Lui la puissance et la gloire) et Moïse (Mûsa) (que la paix soit sur lui) pour demander plus de réduction encore jusqu'à ce qu'Allah me décréta: "O Muhammad! Je prescris irrévocablement cinq prières jour et nuit, dont chacune équivaut à dix, cela fait alors cinquante. Quiconque a dessein de faire une bonne action et ne la faite pas, on lui inscrira une récompense à son actif; s'il l'exécute, une récompense équivalente à dix bonnes actions lui sera inscrite. Tandis que quiconque a l'intention de perpétrer une mauvaise action et qu'il ne l'accomplit pas, rien ne sera inscrit à son passif; si au contraire il l'accomplit, on lui inscrira la punition d'une seule mauvaise action". Je redescendai et arrivai auprès de Moïse (que la paix soit sur lui) pour l'informer de la chose, mais il me dit: "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui une nouvelle réduction".
"Je suis déjà retourné plusieurs fois à mon Seigneur, jusqu'à ce que j'aie trouvé inconvenant de Lui adresser encore une fois cette demande." répondis-je à Mûsa. (Mouslim n°234)



D'après Mâlik ibn Sa'sa'a (ra), le Prophète (saws) a dit: Pendant que je me trouvais auprès de la Maison sacrée (la Ka'ba) dans un état intermédiaire entre le réveil et le sommeil, j'entendis quelqu'un appeler: "L'homme se trouvant entre les deux autres!". (il y avait, selon les commentateurs, deux hommes à côté du Prophète). J'y répondis. On m'emmena et m'offrit ensuite un bassin d'or rempli de l'eau de Zamzam. On me fendit la poitrine d'ici jusque là. Un autre transmetteur, Qatâda, s'enquérit: "Et qu'a-t-il entendu par (d'ici jusque là)?". -"Jusqu'au bas-ventre", répliqua Anas. - On m'extraira le c½ur, dit le Prophète, et après l'avoir lavé avec l'eau de Zamzam, on me le remit à sa place en le bourrant de la foi et de la sagesse. Puis, me fut amenée "Al-Burâq" -une monture blanche, plus grande qu'un âne et plus petite qu'une mule, qui se trouvait d'un bond où son regard s'arrêtait-; sur laquelle on me fit monter. Puis, je m'en allai avec Gabriel, jusqu'à atteindre le ciel le plus proche où il demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission?".
- "Oui". On nous ouvrit donc en disant: "Qu'il soit donc le bienvenu! Quelle heureuse arrivée que la sienne!". J'y trouvai alors Adam (que la paix soit sur lui)". Et le Prophète se mit à relater la suite des événements (déjà mentionnés dans le hadith précédent) en disant qu'il avait rencontré au second ciel, Jésus ('Isa) et Jean-Baptiste (Yahiya) (que la paix soit sur les deux); au troisième, Joseph (Yûsuf); au quatrième, Anoch ('Idris); et au cinquième, Aaron (Hârûn) (que la bénédiction d'Allah soit sur eux tous). - Nous parvînmes enfin au sixième ciel, continua le Prophète, là je vis Moïse (Mûsa) (que la paix soit sur lui) que je saluai. Et lui de me répondre: "Que tu sois le bienvenu, frère vertueux et prophète vertueux!". A peine l'avais-je dépassé, qu'il se mit à pleurer. "Pourquoi tu pleures?", lui demanda-t-on.
- "O Seigneur, répondit-il, ce jeune homme, vous l'avez envoyé après moi; et pourtant une multitude de sa Communauté iront au Paradis, tandis que ceux qui y accéderont parmi ma Communauté seront moins nombreux". Puis, nous montâmes au septième ciel où je vis Abraham ('Ibrâhim). Or, le Prophète (saws) raconta qu'il avait vu quatre fleuves: deux apparents et deux autres sous terre. "O Gabriel! Quels sont donc ces fleuves?", demanda-t-il.
L'Archange répondit: "Les deux fleuves souterrains sont du Paradis; quant aux deux autres, ils sont le Nil et l'Euphrate". Le Prophète poursuivit son récit: Puis, on me montra la Maison Peuplée à son endroit sur laquelle j'interrogeai Gabriel qui me dit: "C'est la Maison Peuplée où chaque jour, soixante-dix mille Anges font la prière pour une seule fois dans leur vie". Ensuite, on m'apporta deux récipients: l'un contenant du vin et l'autre de lait. Je choisis celui-ci. "Vous y êtes! Qu'Allah te bénis pour la faveur de ta Communauté! Tu as opté pour la voie primordiale", constata Gabriel. Aussi, il me fut prescrit d'accomplir cinquante prières par jour..." Et le Prophète relata ce qui s'était passé à ce sujet. (Mouslim n°238)

A son retour, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) raconte cela à Qouraych et les preuves qu'Il leur apporte

Oum Hâni' (رضي الله عنها) dit : "Le Prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - dormait chez nous la nuit où le miracle d'al-Isrâ' eut lieu. Je constatai son absence cette nuit là et je ne pus fermer l'½il de peur qu'un malheur ne lui soit arrivé. [A son retour], le Prophète m'expliqua : "Gabriel - que la paix soit sur lui - vint me voir, il me prit par la main et nous sortîmes de la maison. Devant la porte, je trouvai une monture entre la mule et l'âne. Il me fit monter dessus et nous partîmes.
Arrivés au Temple de Jérusalem, il me montra Abraham qui était de la même constitution que moi. Il me montra Moïse : il était basané et grand de taille avec des cheveux blancs, il ressemblait aux gens de Azd Shanu'ah (une tribu arabe). Il me montra Jésus, fils de Marie, il était blanc de teint avec un peu de rougeur. Il ressemblait à 'Urwah Ibn Mas'ûd Ath-Thaqafî. Il me montra aussi l'Imposteur [l'Antéchrist]. Borgne de l'½il droit, il ressemblait à Qotn Ibn 'Abd Al-'Ozzâ." Puis il me dit : "Je veux sortir raconter tout ce que j'ai vu à Qoraïsh." Je le retins par ses vêtements et lui dit : "Je t'en conjure, tu sais bien que ses gens te démentissent et je crains qu'il ne te fassent du mal !" Il libéra ses vêtements de ma main et sortit.
Il alla les voir dans leur lieu de rencontres et leur raconta son récit. Mut'am Ibn 'Udayy se leva et lui dit : "Ô Muhammad, si tu étais aussi jeune que tu l'étais dans le temps, tu n'aurais pas dit une telle chose et resté impuni !"
Un autre homme lui dit : "As-tu vu sur ton chemin des chameaux qui nous appartiennent à tel endroit ?"
Le Prophète répondit : "Oui, ils ont égaré un chameau et sont actuellement à sa recherche."
L'homme lui demanda : "As-tu vu le troupeau de mon cousin un tel ?"
Le Prophète dit : "Oui, je l'ai croisé à tel endroit. Une chamelle rouge s'est cassé [un membre]. Ils avait un récipient d'eau que j'ai bu."
Ils lui demandèrent de donner le nombre de bêtes dans le troupeau et le nom des bergers. Il répondit qu'il n'y avait pas fait attention puis il tomba subitement en sommeil. Il vit le troupeau devant lui et compta les bêtes et prit connaissance des bergers qui étaient avec le troupeau. Quand il se réveilla, il leur donna le nombre de bêtes dans le troupeau et leur dit que les bergers était Ibn Abî Quhâfah et un tel et un tel. Il leur dit aussi que le troupeau allait rentrer à la Mecque le lendemain de telle direction.
Le lendemain, ils attendirent à l'endroit indiqué et virent les chameaux arriver. Ils les interrogèrent et purent vérifier qu'un chameau s'était bien égaré. Ils interrogèrent le deuxième troupeau et vérifièrent qu'une chamelle rouge s'était cassé un membre. Ils les interrogèrent à propos du récipient d'eau. Abû Bakr Ibn Abî Qohâfah qui accompagnait le troupeau répondit qu'ils avaient bien un récipient et qu'il l'avait remplit lui même et qu'il ne savait pas qui avait bien pu la boire. Quand Abû Bakr prit connaissance de toute l'histoire il fit foi au Prophète et cru ce que le Prophète avait relaté. C'est depuis ce moment là qu'il fut qualifié d'As-Siddîq (i.e. celui qui croit).

Selon Abou Hurayra (ra), l'Envoyé d'Allah (saws) a dit: Je me vis (en songe) dans l'enceinte de la Ka'ba (le Hijr), pendant que les Qoraychites me questionnaient sur mon Voyage Nocturne. Ceux-ci m'interrogèrent alors sur des détails concernant le Temple de Jérusalem que je n'avais pas retenus; ce qui me causa une affliction qui me fut inconnue jusqu'alors. Le Prophète ajouta: "Allah fit alors apparaître le monument à ma vue, et ainsi je pus répondre à toutes leurs questions". (Mouslim n°251)

# Posté le vendredi 14 août 2009 11:20